
Ets Merlaud — Sauvegarde chiffrée et surveillée d'un serveur comptable
Lors de la reprise, l'audit a révélé que la sauvegarde système était figée depuis plus de deux ans : le mécanisme d'envoi continuait de téléverser chaque nuit une image ancienne, sans qu'aucune alerte ne le signale, et l'espace de stockage distant était saturé. Une restauration aurait ramené l'entreprise deux ans en arrière.
La demande : des sauvegardes vérifiées, chiffrées, hébergées en France, avec une rétention claire et une alerte immédiate en cas de problème, sans alourdir le quotidien de l'équipe.
La solution
Nous avons d'abord rétabli un contrôle de fraîcheur : toute sauvegarde de plus de 25 heures fait échouer la chaîne et déclenche une alerte, ce qui a mis fin à l'envoi silencieux d'images périmées.
La nouvelle chaîne tourne sur le serveur lui-même, planifiée chaque nuit : sauvegarde à chaud des deux bases de données comptables, puis envoi par restic des dumps, des données applicatives et de la configuration vers un stockage objet chiffré en France, avec une rétention de 7 jours, 4 semaines et 6 mois, un contrôle d'intégrité hebdomadaire et une notification de succès ou d'échec. L'image système complète reste produite localement pour une restauration bare-metal. Les secrets sont protégés par le chiffrement Windows et le mot de passe du dépôt de sauvegarde est consigné dans le coffre de l'équipe.
Un pipeline externe joue le rôle de chien de garde : il vérifie chaque nuit que la sauvegarde a bien eu lieu et prévient sinon. Une procédure de restauration documentée est testée chaque trimestre dans un dossier isolé, jamais directement en production.





















